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Prix et volumes des transactions immobilières 2012 : Laforêt chiffre la taille du platane

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Baisse cumulée de 7% et transactions en recul global de 10%.



2012, l’année de la « nouvelle donne »

D’un marché 2011 encore soutenu par la multiplicité d’incitations fiscales à destination des primo-accédants et investisseurs (PTZ+, Loi Scellier …), le marché va désormais vivre seul de façon autorégulée par l’offre et la demande, avec le décalage habituel.

1er semestre : attentisme
Au premier semestre, la demande globale accusera un net recul lié à l’attentisme général.
L’arrêt des incitations fiscales conjuguées à la frilosité des banques, impacteront à la baisse la demande solvable.
Parallèlement à cela, l’offre se reconstituera à un rythme normal, soutenue par les mises en vente récurrentes (séparation, mutation, succession …)
Dans ce contexte, les prix devraient baisser significativement jusqu’à -10%.

2ème semestre : un rebond possible
Le second semestre sera caractérisé par une reprise de l’activité, soutenue par une offre plus diversifiée, qualitativement et quantitativement, ainsi que par des prix de mise en vente affichés à des niveaux plus abordables (équivalents à 2007).
La baisse des prix fera plus que combler la hausse des taux d’intérêts du premier semestre, resolvabilisant ainsi une partie importante des acquéreurs potentiels.
Ceci se traduira par une stabilisation voir une hausse des prix de 1 à 3%.

Marche immobilier 2012. Qui détient les clés ?
Malgré le rebond envisagé en deuxième partie d’année, les transactions accuseront un recul global de 10% par rapport à l’année 2011.
Les prix subiront une baisse cumulée d’environ 7%.
Reconstituée, l’offre sera plus en mesure de satisfaire les besoins des acquéreurs, qui auront le pouvoir d’acheter au juste prix.

Le premier semestre 2012 sera un marché résolument d’acquéreurs.
Ils devraient conserver les clés du marché immobilier au cours du deuxième semestre sauf si des dispositifs incitatifs venaient soutenir l’acquisition immobilière.

En l’absence d’indicateurs précis sur le niveau de hausse qui sera appliqué aux taux d’intérêts, les organismes financiers détiennent également une partie de la réponse.

Source : Réseau Laforêt

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