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Immobilier haut de gamme parisien : mais qui sont ces étrangers qui achètent au-delà de 4M€ ?

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Daniel Féau Conseil Immobilier les a rencontrés !


Au-delà de 4 millions d’euros, le marché est toujours dominé par la clientèle non résidente.

La vieille Europe si décriée et si peu compétitive par ailleurs, reste apparemment en matière immobilière, et la France en particulier, un pays de cocagne pour tous les anciens et surtout nouveaux riches de Russie, du Moyen-Orient et d’ailleurs.
Le très bel immobilier français semble contribuer de façon non négligeable à la balance des paiements.

Pourquoi viennent-ils ?

Visiblement pour sécuriser leur patrimoine, pour diversifier leurs actifs dans la pierre de luxe, dans un pays sûr, un Etat de droit, aux institutions rassurantes comparées à certains de leur pays d’origine. Les russes, comme les chinois - même si ces derniers sont encore peu nombreux – sont en particulier très attachés au caractère réel de la propriété immobilière en France comparé à l’insécurité juridique liée à l’absence de propriété de sol dans leur pays. Mais d’autres facteurs interviennent souvent, notamment le désir d’expatrier leur famille dans un but de sécurité des personnes et d’éducation des enfants dans un pays occidental.

Certes Paris vient loin derrière Londres qui est la première destination de ces expatriations familiales, pour des raisons de langue, de place financière, d’universités et de régime fiscal, mais la France figure toujours, pour certains d’entre eux, comme une base de repli, au cas où…
Pour les occidentaux, américains du nord et du sud et européens, Paris garde son image un peu magique de capitale glamour, peut-être la plus belle, mariant le luxe de l’avenue Montaigne et le charme de Saint-Germain-des-Prés ou des îles sur la Seine.

Cette clientèle internationale est aussi motivée par le désir de réallouer à l’actif immobilier une part plus importante de son patrimoine depuis l’été 2011. Les nouveaux clients que nous acquérons actuellement nous confirment que cette tendance marquera l’exercice 2012. Le glissement de l’Euro est un facteur parmi d’autres de nature à la conforter.

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