Tour d’horizon du marché immobilier des Hauts-de-Seine avec les agences Connexion.
« Le 92 a été très durement touché par la crise dès la fin 2008 et pendant le premier semestre 2009. Une commune comme Rueil-Malmaison a été quasiment immobilisée en termes de transactions. Grâce notamment à la baisse des taux d’intérêt, les ventes sont reparties dès septembre 2009. Et le premier semestre 2010 a été très positif, renouant en terme de nombre de ventes avec les très bonnes années comme 2005 ou 2007. Cette reprise semble encore fragile et nous conseillons à nos vendeurs de ne pas perdre de temps quitte à concéder une petite remise lors de la négociation, tant nous avons du mal à décrypter l’avenir. » souligne Rodolphe Courseau, Directeur de l’agence de Rueil-Malmaison.
Asnières
« A seulement 15 minutes de Paris par les transports et avec un prix au m² entre 2500 € et 5500 €, Asnières attire une clientèle parisienne qui veut gagner en surface ou même acquérir une maison pour le prix d’un appartement situé dans Paris intra muros. Mais nous touchons aussi une clientèle résidant dans le département. Certains dispositifs tel que le prêt à taux zéro des Hauts-de-Seine viennent renforcer – avec des taux d’intérêt historiquement bas - la solvabilité et les possibilités de nos clients. Les prix varient beaucoup dans notre secteur : à titre d’exemple nous avons enregistré le prix au m² le plus bas sur la vente d’un 3 pièces de 62 m² situé à proximité de la station de métro les Courtilles à 2 868 €/ m². Malgré la conjoncture économique encore fragile et incertaine, on assiste à une demande croissante depuis quelques mois. Le marché s’est donc stabilisé et aujourd’hui les produits proposés à leur juste prix et confiés en exclusivité à notre agence se vendent dans un délai inférieur à un mois. »
Stéphane HOLTHOER - Directeur
Clichy
« Clichy est une ville avec des perspectives d’évolutions importantes, notamment dues à l’arrivée d’une nouvelle ligne de métro (L14) et de sa future place dans le Grand Paris. C’est actuellement la ville des Hauts-de-Seine limitrophe de Paris la moins chère, ce qui attire une clientèle jeune, de 25 à 35 ans, venant principalement de la capitale mais ne pouvant pas acquérir intra-muros. Les prix sont abordables, se situant en moyenne autour de 4 500 €/m2. Quelques transactions se font bien un peu en dessous à 4 200 €/m2, mais on voit surtout des biens atteindre de nouveaux sommets, comme un appartement de 100 m2 dans une résidence récente vendu 5 100 €/m². La tendance est donc logiquement à la hausse, Clichy étant une ville qui part de bas par rapport à ses voisins comme Levallois ou Neuilly. »
Nicolas THUILLIEZ – Directeur
Colombes
« Colombes est la commune des Hauts-de-Seine ayant le plus de maisons individuelles (environ 9 000). Pour autant, on y trouve tous types de biens et donc tout types d’acquéreurs, avec tout de même un fort pourcentage de jeunes couples (avec ou sans enfant) venant des communes voisines. Question prix, la moyenne se situe entre 3 600 et 3 700 €/m², mais les variations peuvent être très importantes d’un secteur à l’autre. Un 3 pièces de 60 m2 avec parking dans le quartier Jean Fossés est estimé à 150 000 € environ, quand le même bien est proposé à 220 000 € en centre ville et jusqu’à 250 000 € dans le quartier des Vallées. A Colombes, les prix ont tendance à augmenter, surtout ceux des petites surfaces, car il y a peu de propositions pour répondre aux nombreux acquéreurs sérieux en recherche active. Une tendance qui devrait continuer, notamment si les taux d’intérêt restent bas et si l’offre de logements neufs n’augmente pas. Colombes est par ailleurs directement concernée par le projet Grand Paris avec l’arrivée imminente de nouvelles lignes de tramway. »
Pedro SANTOS - Directeur
Courbevoie
« Courbevoie est un secteur recherché aussi bien pour son cadre paisible et verdoyant que pour sa proximité avec la Défense et Paris centre. Nous attirons essentiellement une clientèle venant de la capitale, de Neuilly, de Levallois ou d’autres villes des Hauts-de-Seine. A Courbevoie, le prix au m² oscille entre 4 500 € et 6 000 €. Nous avons enregistré notre prix au m² le plus bas sur la vente d’un 2 pièces de 52 m² situé dans le quartier de l’Europe à 3 904€ €/m2. A contrario, nous avons vendu une maison de 3 pièces située dans le secteur Bécon à 7 888 €/m2. Malgré la conjoncture économique encore fragile et incertaine, on assiste à un accroissement de la demande depuis quelques mois. Nous vendons les biens proposés à un juste prix en moins d’un mois. A priori, tant que les taux d’intérêts resteront faibles et les prêts accessibles, le marché devrait se maintenir. »
Linda BOHLI- Directrice
Montrouge
« Notre secteur s’étend sur plusieurs communes : Montrouge, qui possède un véritable esprit de quartier, bientôt raccordée à Paris avec l’extension de la ligne 4 en 2012. Malakoff, une commune populaire déjà très bien desservie par le métro. Châtillon « Maison blanche », proche de la ligne 13, avec beaucoup d’immeubles récents. Gentilly, agréable petite ville à deux pas de Paris, une alternative intéressante. Et enfin Arcueil, où les prix restent raisonnables ce qui permet de faire encore de belles affaires. Nos clients ont un profil CSP+ et viennent pour la plupart de Paris, à la recherche de prix plus abordables. Les prix au m2 se situent entre 3 300 €/m2 minimum dans le secteur d’Arcueil et 6 500 €/m2 maximum à Montrouge. Actuellement les vendeurs sont très frileux. Il y a donc peu de produits sur le marché. En revanche la baisse des taux est très attractive pour les acquéreurs, d’où une demande très forte. »
Joseph MENDES – Directeur
Nanterre
« À la fois proche de la Défense et de Paris, la préfecture des Hauts-de-Seine offre une situation idéale à tous ceux qui travaillent à l’ouest de la capitale et qui aspirent au quotidien à une certaine qualité de vie (transports, commerces, écoles). Nos acquéreurs sont en majorité issus du quartier et désireux de rester dans le centre ville de Nanterre. Depuis un an afflue cependant une nouvelle clientèle composée d’investisseurs, de primo accédants et de jeunes couples en ménage avec un enfant, qui recherche plus de surface à des prix attractifs. Les quartiers de Nanterre sont très hétéroclites et disparates. Ce qui donne des écarts de prix de vente assez importants, de 3 200 €/m² à un peu plus de 5 000 €/m² pour l’ancien. Une maison ancienne de 150 m² avec dépendance, garage double et 450 m² de terrain a été vendue 810 000 €. Mais on voit aussi des biens partir à un prix beaucoup plus modeste comme ce studio de 19 m2 vendu 71 000 €. La tendance du marché de l’immobilier sur Nanterre est clairement à la hausse avec des volumes de vente plus importants que l’année dernière à la même période. »
Rémi SERRE – Directeur
Puteaux
« Puteaux se caractérise par des quartiers diversifiés et une population en majorité jeune et active attirée par la proximité avec Paris, le bois de Boulogne, la vitalité économique de la Défense et les nombreux équipements de la ville (crèches, écoles, équipements sportifs et de loisirs). Nos clients trouvent à Puteaux dans leurs budgets des mètres carrés supplémentaires pour un coût extrêmement attractif comparé aux communes voisines : Neuilly-sur-Seine ou même Suresnes et Saint Cloud. Les prix passent du simple au double selon le quartier et surtout la qualité du bien vendu : de 3 500 €/m2 pour de l’ancien à rénover jusqu’à 7 000 €/m2 pour du très récent. L’agence a ainsi vendu un studio de 15 m2 avec un grand balcon à 6 800 €/m2 et un 75 m2 à 4 050 €/m2. Cependant depuis près de 6 mois, la demande est très nettement plus forte que l’offre. Ainsi, si les biens standards peinent encore à se vendre, les biens sans défaut trouvent preneur par une simple relance de notre fichier acquéreur. L’avenir de l’immobilier à Puteaux passe donc par la mise en valeur des biens et de la commune afin de soutenir avec fierté la comparaison avec les villes limitrophes. »
Alain GRANGERAT - Directeur
Rueil-Malmaison
« Notre secteur est très recherché compte tenu de sa proximité avec Paris et du passage du RER. Rueil-Malmaison attire d’une part des primo accédants et d’autre part une clientèle qui souhaite s’agrandir. Les prix varient beaucoup selon le type de bien et son emplacement. Nous avons ainsi vendu un appartement de 52 m2 en rez-de-chaussée dans le secteur des Mazurières à 3 750 €/m2, alors qu’un appartement de 82 m2 en centre ville avec parking dans une résidence de standing a trouvé preneur pour 5 800 €/m2. Sur notre marché il y a beaucoup de demandes urgentes, notamment lorsque la rentrée scolaire approche. Malheureusement il y a peu d’offre, car les habitants se plaisent dans ce secteur et veulent y rester ! La rénovation récente du centre-ville devrait contribuer un peu plus à les retenir. »
Rodolphe COURSEAU - Directeur

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