A l’occasion de la Foire de Châlons-en-Champagne, fief du Secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu, le réseau Laforêt a organisé un débat sur les perspectives du marché immobilier. M. Elix Rizkallah, président de Laforêt Franchise, et M. Patrick Mansion, directeur des agences Laforêt de Châlons, ont pu échanger avec le public. Pour eux, la reprise de l’activité, bien qu’encore timide, est réelle.
Les signaux positifs de reprise
Après deux années d’une conjoncture immobilière morose, les professionnels de la transaction perçoivent des signaux très favorables de reprise. A l’échelon national, l’Observatoire de conjoncture immobilière des Notaires enregistre une progression du volume des transactions et des prix dans la plupart des régions françaises sur le 1er trimestre de l’année. « Cette tendance se confirme au sein du réseau Laforêt puisqu’au cours du 1er semestre, le nombre de transactions a progressé de 23%, le prix moyen au mètre carré des maisons progressant de 4% et celui des appartements de 9% par rapport à ceux de la même période de 2009 », confirme Elix Rizkallah.
Même sentiment à Châlons. Pour Patrick Mansion qui dirige cinq (!!!!!) agences Laforêt dans la ville et sa périphérie, « la tendance à la hausse se confirme mais il faut observer avec vigilance les indicateurs régionaux car des disparités importantes existent entre les villes du département ». Difficile, en effet, de comparer le marché des villes comme Reims ou Châlons. « Par rapport à 2009, les prix au m² augmentent entre 3 et 5% à Reims mais baissent de plus de 10% à Châlons ». En revanche, la baisse des valeurs dynamise le marché. A Châlons, le volume des ventes de 2010 devrait dépasser celui de 2009. Preuve que des corrections de prix étaient nécessaires. « Les valeurs ont assurément retrouvé un niveau plus raisonnable », confirme Patrick Mansion.
Pour Laforêt, nul doute que la reprise est là et qu’elle devrait se poursuivre. D’autant que les moteurs du marché ne sont pas tous en panne. Au contraire, certains signaux restent très positifs. Avec la croissance démographique et la baisse de la taille des ménages, la demande potentielle de logements reste élevée. Et l’engouement des Français pour la « pierre » ne se dément pas.
Primo accédants et investisseurs de retour
« Nous sommes dans un cycle favorable à l’achat » confirme Elix Rizkallah. Soucieux de s’abriter sous un toit bien à eux, dopés par le niveau des taux d’intérêt des crédits immobiliers et les aides gouvernementales dont le prêt à taux zéro, les primo-accédants franchissent à nouveau les portes des agences immobilières. « C’est un signe de reprise, affirme Patrick Mansion, plus de la moitié des acquéreurs qui viennent nous voir sont des primo-accédants ». Autre tendance positive : la présence accrue de primo-investisseurs. « Beaucoup de nos clients, déjà propriétaires de leur résidence principale, réalisent un investissement locatif dans l’objectif de préparer leur retraite » indique Patrick Mansion. Les Français redécouvrent les attraits de l’immobilier et l’apprécient pour la valeur « refuge » qu’il représente. Ils attendent cependant des agences immobilières conseil et professionnalisme.
Un rôle de conseil accru dans un marché plus complexe
Aujourd’hui, dans un marché de plus en plus complexe, les vendeurs et les acquéreurs doivent s’appuyer sur les professionnels de l’immobilier qui pourront jouer pleinement leur rôle de conseiller et prodiguer ainsi un service de qualité. Au cours de la table ronde, Laforêt a d’ailleurs rappelé que chaque bien est unique et que son prix l’est tout autant. Raison pour laquelle, les particuliers doivent être accompagnés tant en matière de prix que de négociation. Les évolutions réglementaires de plus en plus draconiennes rendent l’intervention des professionnels indispensable pour éviter certains pièges.
En conclusion, si les particuliers ont intérêt à saisir les opportunités que présente aujourd’hui le marché, ils doivent aussi pour réussir leur projet se faire accompagner par des professionnels de proximité.

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